Il y a des mois que tout ça a commencé mais l’histoire n’est pas claire
Il y a des mois que cet homme est tourmenté car cette femme lui plaît
Et pour une fois que son cœur chante c’est tout son corps qui lui fait mal
Il voulait lui dire qu’elle lui manque mais ça l’effraie
Peut-être qu’elle aussi pense la même chose mais c’est incertain
Comment lui faire perdre la tête Dieu seul sait
Et comme la lune dans le ciel plus il admire plus il meurt pour elle
Il voulait vivre à ses côtés pour peut-être un jour avoir la chance de se lever dans ses bras
Dans ses bras
La vie est belle mais il ne faut pas trop lui demander
Et l’amour est aveugle
Il supplie Dieu jamais lassé de lui demander sa force
Afin d’expliquer à cette femme que son cœur demande son corps
Un jour l’envie lui prend il négligea la méthode
Il l’a tenu par les mains non il ne l’a pas tiré fort
Il l’a regardé dans les yeux il ne voulait pas trop parler
Doudou c’est toi que je veux et rien d’autre
Je veux apprendre ta leçon laisse-moi venir à l’école
La vérité dans le fond je ne connais pas les codes
Mais je veux vieillir avec toi comme ça se faisait à l’époque
Suivons ce chemin
Et plus il lui parle et lui ouvre son cœur plus cette jeune femme sent qu’il meurt pour elle
Si c’est la destinée elle ne se battra pas elle est déjà prête à s’envelopper dans ses bras
Dans ses bras
Et depuis ça ils ne se donnent pas un pas
Ils vivent au ciel aux côtés des étoiles
Dans ses bras dans ses bras dans ses bras dans ses bras
Il a connu la peur de l’attente la crainte de l’absence l’amour qui crée le manque
Mais quand sa bouche l’apprend sa peau il la sent il en oublierait le monde
Et si peu de choses les rassemblent l’envie les rapproche comme deux imbéciles qui s’aiment
Les autres parlent d’inconscience ils répondent par la confiance en un dieu qui sait ce qu’il fait
Et s’ils sont tous les deux l’éternité n’est pas assez long
Il n’a pas besoin d’autres femmes pour se sentir homme
Ils sont les voyageurs mais le monde n’est pas assez grand
Même s’ils vivent mille fois ils n’auront pas assez de temps
Des sentiments violents comme n’importe quel accident
Des cœurs qui parlent et c’est Dieu le confident
Et non ça n’a pas de sens pour un cerveau prudent
Mais pour les séparer même la mort n’est pas suffisante
Et chaque jour que Dieu fait chaque fois qu’il la regarde il pleure quand elle lui sourit
Il ne sait pas s’il rêve et pour qu’il soit sûre que ce soit vrai il faut qu’il la serre dans ses bras
On va oublier ces deux trois soirs où il n'est pas rentré dormir à la maison
Où il n'a pas daigné répondre à son téléphone
On va oublier ce collègue si sympathique qu'elle finira par s'oublier avec lui une fois ou deux
Et puisque l'humanité est capable du pire il y a malheureusement des utopies nécessaires
Alors on va préférer croire que
Et depuis ça ils ne se donnent pas un pas
Ils vivent au ciel aux côtés des étoiles
Dans ses bras